Portfolio Categories : Ateliers de peintre et France.

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Portrait de François Malbreil réalisé par François Lagarde entre 1984 et 1985 à Toulouse, 4 rue des Filatiers (Haute-Garonne, France).

© François Lagarde / Droits réservés

FRANÇOIS MALBREIL

Né en 1953 à Versailles (Yvelines, France).

Vues d'atelier datant de 1984 - 1985 (Toulouse, 4 rue des Filatiers - Haute-Garonne, France).

Né à Versailles dans une famille originaire d'Ariège, le peintre et dessinateur François Malbreil passe son enfance en Algérie et en Martinique, ce qui lui donne le goût du voyage. Après des études de lettres à Toulouse, c'est ensuite à la Réunion qu'il vit durant 10 ans. Là-bas, il réalise des planches ornithologiques pour le Muséum d'histoire naturelle.

François Malbreil, jamais rassasié d'exotisme, part à la découverte de l'Antarctique, de l'Afrique ou encore de l'Océan Indien : de Madagascar à la Terre Adélie en passant par les Seychelles. Ces voyages sont l'occasion pour lui de réaliser de nombreux croquis et carnets de voyage aquarellés sur le motif, qui lui serviront de base à l'élaboration de ses peintures à l'huile, gravures, lithographies et dessins au pastel.

François Malbreil explore ainsi la figuration, genre pourtant décrié à son époque, comme une véritable invitation au voyage à travers des sujets variés: paysages, animaux, objets du quotidien, scènes de genre et portraits. La vivacité des couleurs, les vibrations du noir et du blanc, les formes épurées et les aplats colorés viennent servir ses compositions aérées.

Mais derrière l'apparente légèreté de la forme et du sujet, ces paysages nous laissent la sensation étrange d'une réalité troublée. En effet, l'absence récurrente de présence humaine et l'épuration des formes ne retenant que des lignes nettes, cantonne ses tableaux à un monde ordonné, figé, qui laisse penser à un décor où réel et imaginaire s'imbriquent étroitement. Les toiles de François Malbreil sont donc le reflet d'une réalité restituée à travers la distanciation de la mémoire. Ces images sont de ce fait hors du temps. Elles parlent d'éternité : là où le geste devient rite et où l'anodin n'a plus sa place.

Œuvres de la collection:


Etude n°1 pour un portrait martiniquais, 1983

Crédit photographique :Francisco Artigas


Portrait martiniquais n°1, 1983

Crédit photographique : François Lagarde


Etude n°2 pour un portrait martiniquais, 1983

Crédit photographique : Francisco Artigas


Etude n° 3 pour un portrait martiniquais, 1984

Crédit photographique : Cédrick Eymenier


Etude n°4 pour un portrait martiniquais, 1984

Crédit photographique : Francisco Artigas


Portrait martiniquais 2, 1984

Crédit photographique : Jean-Luc Auriol et Alain Gineste


Hôtesse New-York, 1985

Crédit photographique : Grand Rond Production


Passagers sur un paquebot, 1986

Crédit photographique : Grand Rond Production


Trois Paysages, 1989

Crédit photographique : Francisco Artigas


Maison blanche sous les tropiques, 1989

Crédit photographique : Francisco Artigas


La maison abandonnée, 1991

Crédit photographique : René Sultra


La maison abandonnée, étude 1, 1991

Crédit photographique : Grand Rond Production


La maison abandonnée, étude 2, 1991

Crédit photographique : Grand Rond Production


Portrait martiniquais, 1993

Crédit photographique : Francisco Artigas